Le propylparaben, concours kiné AP-HP 2010.
Le propylparaben est un conservateur utilisé dans l'industrie cosmétique pour empécher la prolifération des bactéries. Ce produit est actuellement contesté car il serait cancerigène.
L'écriture topologique du propylparaben ou parahydroxybenzoate de propyle est :
Écrire la formule semi-développée du propylparaben, entourer les groupes caractéristiques et nommer les fonctions correspondantes.
On synthétise au laboratoire cette molécule notée C à partir de deux réactifs notés A et B.
A est l'acide parahydroxybenzoïque.
Quel est le nom du réactif B ? Ecrire sa formule semi-développée.
Le propan-1-ol : HO-CH2-CH2-CH3.
On introduit dans un ballon les quantités de matière n(A) = n(B) = 0,30 mol, quelques gouttes d'acide sulfurique concentré et quelques grains de pierre ponce. On chauffe à reflux le contenu du ballon pendant 45 minutes.
Indiquer la liste du matériel nécessaire pour réaliser le chauffage à reflux
A : réfrigérant à eau ; B : ballon ; C : milieu réactionnel ; D : chauffe ballon ; E : élévateur à croisillons ; support et tuyaux pour l'arrivée et le départ de l'eau.
Le chauffage à reflux permet d'accérer la réaction en travaillant à température modérée, tout en évitant les pertes de matière : les vapeurs se condensent dans le réfrigérant et retombent dans le ballon.
Quel est le nom donné à la transformation chimique réalisée entre les composés A et B ?
Réaction d'estérification entre un acide carboxylique et un alcool.
Pourquoi ajoute t-on de l'acide sulfurique concentré dans le milieu réactionnel ?
La réaction est lente : l'acide sulfurique joue le rôle de catalyseur.
Quel est le rôle des grains de pierre ponce ?
La pierre ponce régularise l'ébullition.
Au bout de 45 minutes, on refroidit le contenu du ballon en y ajoutant une solution aqueuse de chlorure de sodium de masse volumique r = 1,20 g/mL. On verse ensuite la totalité du contenu du ballon dans une ampoule à décanter. On agite l'ampoule et on laisse reposer.
Pourquoi ajoute t-on une solution aqueuse de chlorure de sodium et non de l'eau distillée ?
B et C sont peu solubles dans l'eau et A est très soluble dans l'eau.
L'ester et le propan-1-ol ( n'ayant pas réagi ) sont quasiment insolubles dans l'eau salée.
On peut ainsi isoler le propan-1-ol et l'ester de la phase aqueuse.
Faire un schéma légendé de l'ampoule à décanter en justifiant la position des phases aqueuse et organique.
Masse volumique r(A) = 1,05 g/mL ; r(B) = 1,04 g/mL ; r(C) = 1,06 g/mL.
La phase aqueuse contenant essentiellement de l'eau salée est plus dense que la phase organique conteant le propan-1ol et l'ester C : la phase la plus dense occupe la partie inférieure de l'ampoule à décanter.
Cette synthèse a produit 0,20 mol de composé C.
Calculer le rendement de la synthèse.
Si la réaction était totale on aurait pu obtenir une quantité théorique nth =0,30 mol d'ester à partir de n(A) = n(B) = 0,30 mol.
Rendement : nth / nréel =0,20 / 0,30 = 0,67 ( 67 %).
Comment aurait-on pu augmenter le rendement sans changer la nature des réactifs ?
Ajouter un large excès de l'un des réactifs.
Eliminer l'un des produits au fur et à mesure de sa formation ( distillation du produit le plus volatil ).
Comment peut-on augmenter le rendement en changeant l'un des réactifs ?
Remplacer l'acide carboxylique par le chlorure d'acyle ou l'anhydride d'acide correspondant. Dans ce cas la réaction est totale
dimanche 4 juillet 2010
Haute voltige AP-HP 2010
Au cirque lors d'un numéro de haute voltige, un trapéziste A s'élance à partir d'un trampoline situé au sol et est rattrapé par un autre trapéziste B situé en hauteur. Le but de ce problème est d'étudié la trajectoire du premier trapéziste assimilé à son centre d'inertie et de mettre en corrélation les mouvements des deux trapézistes pour que la figure soit réussie.
Les parties I, II et III peuvent être traitées indépendamment.
Etude du premier trapéziste.
Le trapéziste de masse mA est lancé d'un point O avec une vitesse initiale v0, contenue dans le plan vertical Oxy et faisant un angle q avec l'axe horizontal Ox.
Ce trapéziste est soumis à une force de frootement proportionnelle à la vitesse v :
Q : Etablir l'équation différentielle vérifiée par le vecteur vitesse caractérisant le mouvement.
Etude sur l'axe horizontal Ox.
Q : Ecrire l'équation différentielle vérifiée par la composante vx de la vitesse.
-kvx = mAdvx/dt ; dvx/dt + k /mA vx = 0.
Q : En déduire à l'aide des conditions initiales la composante vx( t).
vx( 0) = v0 cos q.
vx = A exp(-k /mA t) et à t = 0 : vx( 0) = v0 cos q.
vx = v0 cos q exp(-k /mA t)
Q : En intégrant l'équation précédente, déduire l'équation horaire x(t).
L'abscisse est une primitive de la vitesse : x =-mA / k v0 cos q exp(-k /mA t) +B
A t = 0, x(0) = 0 ; par suite B =mA / k v0 cos q
x = mA / k v0 cos q( 1- exp(-k /mA t)).
Etude sur l'axe horizontal Oy.
Q : Ecrire l'équation différentielle vérifiée par la composante vy de la vitesse.
-mAg-kvy = mAdvy/dt ; dvy/dt + k /mA vy +g = 0. (1)
Q : En déduire à l'aide des conditions initiales la composante vy( 0).
vy( 0) = v0 sin q.
Solution générale de dvy/dt + k /mA vy = 0 : vy = A' exp(-k /mA t)
Solution particulière de (1) : vy =-mAg/ k.
Solution générale de (1) : vy = A' exp(-k /mA t) - mAg/ k.
vy( 0) = v0 sin q=A'-mAg/ k.
A' = v0 sin q+ mAg/ k.
vy =v0 sin q exp(-k /mA t) + mAg/ k( exp(-k /mA t)-1).
Q : On admet que :
Que deviennent les composantes vx et vy de la vitesse lorsque t tend vers l'infini ?
Quand t est supérieur à 5 * mA/ k, l'exponentielle tend vers zéro : vx = v0 cos q exp(-k /mA t) tend vers zéro.
vy =v0 sin q exp(-k /mA t) + mAg/ k( exp(-k /mA t)-1) tend vers : - mAg/ k.
Q : Montrer que lorsque t tend vers l'infini, la trajectoire admet une asymptote.
Q : Donner l'allure de la trajectoire de A.
Quand t est supérieur à 5 * mA/ k, vy -----> - mAg/ k, droite verticale, tandis que vx s'annule.
De plus la vitesse correspond à la pente de la tangente à la trajectoire.
x(t) = mA / k v0 cos q( 1- exp(-k /mA t)) tend vers : mA / k v0 cos q.
Q : La trajectoire admet une asymptote d'équation x = mA / k v0 cos q.
Donner l'allure de la trajectoire de A.
Dans la question suivante, on néglige les frottements..
Q : Quelles sont les équations horaires du mouvement de A ? En déduire l'équation de la trajectoire.
Trajectoire de B placé en réception.
Les frottements sont négligés.
Le trapéziste B asimilé à son centre d'inertie, de masse mB se balance sur un trapèze assimilé à un pendule, constitué d'un fil inextensible de longueur L, de masse mP.
On posera m = mA + mP. On prendra l'état d'équilibre pour l'état de référence de l'énergie potentielle.
Le trapéziste s'élance sans vitesse initiale à la date t=0, d'une hauteur h au dessus du sol, le trapèze faisant un angle a0 avec la verticale.
A une date quelconque t, la position du trapèze est repérée par l'angle a que fait le fil avec la verticale.
Q : Etablir à la date t, en fonction de m, g, L et a :
- l'expression de l'énergie potentielle :
Système : trapèze + trapéziste.
On recherche le barycentre G de B et F ( centre d'inertie du fil ). G0 est l'origine de l'énergie potentielle.
OG = L-ß L= l.
Altitude de G : l(1-cos a)
Energie potentielle de pesanteur : Epot = m g l(1-cos a).
Q : - expression de l'énergie cinétique.
Ec = ½m v2.
Q : - expression de l'énergie mécanique.
E= ½m v2+m g l(1-cos a).
Q : Justifier que l'énergie mécanique se conserve.
Seul le poids travaille; la tension du fil est perpendiculaire à la vitesse, elle ne travaille pas.
Le poids est une force conservative : l'énergie mécanique reste constante.
Q : Equation différentielle vérifiée par a. ( on admettra que l'approximation des petits angles est valable sin a ~a)
Dériver E par rapport au temps : 0 = mv v' + mg l sin a a' ; v v' + gl a a' ~0.
or v = a' l et v' = a'' l d'où : a'' l + g a ~0.
a'' + g /l a ~0 ; on pose w2 =g /l .
a'' + w2 a ~0
Q : La solution est supposée de la forme a(t) = A cos (Bt+C) avec A>0.
A l'aide des conditions initiales et de l'équation différentielle, déterminer A, B et C.
B = w = (g /l)½.
a(0) = A cos C = a0.
Vitesse a' = -AB sin(Bt+C) : la vitesse initiale est nulle : 0 = -AB sin C ; A et B ne sont pas nuls donc C = 0 ou p.
Si C = p, alors -A = a0. Cela ne convient pas car A est positif.
a(t) = a0 cos ((g /l)½t).
Q : Lorsque, au cours du mouvement le trapéziste se balance, il est soumis à une force T due au fil.
Montrer que la valeur de T au point M de la trajectoire peut s'exprimée par la relation :
T = m( v2E/ l + g ( 3 cos a-2)) où vE est la vitesse au passage à la position d'équilibre.
La conservation de l'énergie mécanique s'écrit : ½m v2+m g l(1-cos a) = ½mv2E.
v2= v2E- 2g l(1-cos a) = v2E- 2g OG(1-cos a).
La figure d'accrochage.
Les frottements sont négligés.
Le trapéziste A de masse 80 kg s'élance à la date t=0 de O à la vitesse de 20 m/s avec un angle q = 45 °. Le trapèze se trouve à la distance d = 20 m du trapéziste A et à une hauteur de 10 m au dessus du sol. Le fil du trapèze a une longueur L = 5,0 m.
On prendra g = 10 SI ; p~3 ; 2½ ~1,4.
Initialement le trapéziste B se trouve au point B0 ( 21 m ; 10,27 m )
Q : A quelle date, ce trapéziste B doit-il s'élancer pour récupérer le trapéziste A au point S ( 20 m ; 10 m) après avoir effectué 2 oscillations.
Trajectoire de A : x = v0 cos q t = 20 cos 45 t = 20*0,707 t = 14,14 t.
y = -5 t2 + 20 sin 45 t = -5t2 +14,14 t.
A la date de la rencontre : x= 20 soit t = 20/14,14 = 1,4 s
Trajectoire de B : a(t) = a0 cos ((g /l)½t).
(g /l)½= (10/5)½ = 1,4 rad/s ; a(t) = a0 cos(1,4 t).
Période T = 2 p / w = 2*3/1,4 = 4,3 s.
Deux oscillations correspondent à 2 périodes.
Pour attrapper A il doit effectuer 2,25 oscillations ( dans l'hypothèse où le trapèze passe par la position d'équilibre )
durée de 2,25 oscillations : 4,3*2,25 =9,7 s.
B doit donc s'élancer 9,7-1,4 = 8,3 s avant A.
Les parties I, II et III peuvent être traitées indépendamment.
Etude du premier trapéziste.
Le trapéziste de masse mA est lancé d'un point O avec une vitesse initiale v0, contenue dans le plan vertical Oxy et faisant un angle q avec l'axe horizontal Ox.
Ce trapéziste est soumis à une force de frootement proportionnelle à la vitesse v :
Q : Etablir l'équation différentielle vérifiée par le vecteur vitesse caractérisant le mouvement.
Etude sur l'axe horizontal Ox.
Q : Ecrire l'équation différentielle vérifiée par la composante vx de la vitesse.
-kvx = mAdvx/dt ; dvx/dt + k /mA vx = 0.
Q : En déduire à l'aide des conditions initiales la composante vx( t).
vx( 0) = v0 cos q.
vx = A exp(-k /mA t) et à t = 0 : vx( 0) = v0 cos q.
vx = v0 cos q exp(-k /mA t)
Q : En intégrant l'équation précédente, déduire l'équation horaire x(t).
L'abscisse est une primitive de la vitesse : x =-mA / k v0 cos q exp(-k /mA t) +B
A t = 0, x(0) = 0 ; par suite B =mA / k v0 cos q
x = mA / k v0 cos q( 1- exp(-k /mA t)).
Etude sur l'axe horizontal Oy.
Q : Ecrire l'équation différentielle vérifiée par la composante vy de la vitesse.
-mAg-kvy = mAdvy/dt ; dvy/dt + k /mA vy +g = 0. (1)
Q : En déduire à l'aide des conditions initiales la composante vy( 0).
vy( 0) = v0 sin q.
Solution générale de dvy/dt + k /mA vy = 0 : vy = A' exp(-k /mA t)
Solution particulière de (1) : vy =-mAg/ k.
Solution générale de (1) : vy = A' exp(-k /mA t) - mAg/ k.
vy( 0) = v0 sin q=A'-mAg/ k.
A' = v0 sin q+ mAg/ k.
vy =v0 sin q exp(-k /mA t) + mAg/ k( exp(-k /mA t)-1).
Q : On admet que :
Que deviennent les composantes vx et vy de la vitesse lorsque t tend vers l'infini ?
Quand t est supérieur à 5 * mA/ k, l'exponentielle tend vers zéro : vx = v0 cos q exp(-k /mA t) tend vers zéro.
vy =v0 sin q exp(-k /mA t) + mAg/ k( exp(-k /mA t)-1) tend vers : - mAg/ k.
Q : Montrer que lorsque t tend vers l'infini, la trajectoire admet une asymptote.
Q : Donner l'allure de la trajectoire de A.
Quand t est supérieur à 5 * mA/ k, vy -----> - mAg/ k, droite verticale, tandis que vx s'annule.
De plus la vitesse correspond à la pente de la tangente à la trajectoire.
x(t) = mA / k v0 cos q( 1- exp(-k /mA t)) tend vers : mA / k v0 cos q.
Q : La trajectoire admet une asymptote d'équation x = mA / k v0 cos q.
Donner l'allure de la trajectoire de A.
Dans la question suivante, on néglige les frottements..
Q : Quelles sont les équations horaires du mouvement de A ? En déduire l'équation de la trajectoire.
Trajectoire de B placé en réception.
Les frottements sont négligés.
Le trapéziste B asimilé à son centre d'inertie, de masse mB se balance sur un trapèze assimilé à un pendule, constitué d'un fil inextensible de longueur L, de masse mP.
On posera m = mA + mP. On prendra l'état d'équilibre pour l'état de référence de l'énergie potentielle.
Le trapéziste s'élance sans vitesse initiale à la date t=0, d'une hauteur h au dessus du sol, le trapèze faisant un angle a0 avec la verticale.
A une date quelconque t, la position du trapèze est repérée par l'angle a que fait le fil avec la verticale.
Q : Etablir à la date t, en fonction de m, g, L et a :
- l'expression de l'énergie potentielle :
Système : trapèze + trapéziste.
On recherche le barycentre G de B et F ( centre d'inertie du fil ). G0 est l'origine de l'énergie potentielle.
OG = L-ß L= l.
Altitude de G : l(1-cos a)
Energie potentielle de pesanteur : Epot = m g l(1-cos a).
Q : - expression de l'énergie cinétique.
Ec = ½m v2.
Q : - expression de l'énergie mécanique.
E= ½m v2+m g l(1-cos a).
Q : Justifier que l'énergie mécanique se conserve.
Seul le poids travaille; la tension du fil est perpendiculaire à la vitesse, elle ne travaille pas.
Le poids est une force conservative : l'énergie mécanique reste constante.
Q : Equation différentielle vérifiée par a. ( on admettra que l'approximation des petits angles est valable sin a ~a)
Dériver E par rapport au temps : 0 = mv v' + mg l sin a a' ; v v' + gl a a' ~0.
or v = a' l et v' = a'' l d'où : a'' l + g a ~0.
a'' + g /l a ~0 ; on pose w2 =g /l .
a'' + w2 a ~0
Q : La solution est supposée de la forme a(t) = A cos (Bt+C) avec A>0.
A l'aide des conditions initiales et de l'équation différentielle, déterminer A, B et C.
B = w = (g /l)½.
a(0) = A cos C = a0.
Vitesse a' = -AB sin(Bt+C) : la vitesse initiale est nulle : 0 = -AB sin C ; A et B ne sont pas nuls donc C = 0 ou p.
Si C = p, alors -A = a0. Cela ne convient pas car A est positif.
a(t) = a0 cos ((g /l)½t).
Q : Lorsque, au cours du mouvement le trapéziste se balance, il est soumis à une force T due au fil.
Montrer que la valeur de T au point M de la trajectoire peut s'exprimée par la relation :
T = m( v2E/ l + g ( 3 cos a-2)) où vE est la vitesse au passage à la position d'équilibre.
La conservation de l'énergie mécanique s'écrit : ½m v2+m g l(1-cos a) = ½mv2E.
v2= v2E- 2g l(1-cos a) = v2E- 2g OG(1-cos a).
La figure d'accrochage.
Les frottements sont négligés.
Le trapéziste A de masse 80 kg s'élance à la date t=0 de O à la vitesse de 20 m/s avec un angle q = 45 °. Le trapèze se trouve à la distance d = 20 m du trapéziste A et à une hauteur de 10 m au dessus du sol. Le fil du trapèze a une longueur L = 5,0 m.
On prendra g = 10 SI ; p~3 ; 2½ ~1,4.
Initialement le trapéziste B se trouve au point B0 ( 21 m ; 10,27 m )
Q : A quelle date, ce trapéziste B doit-il s'élancer pour récupérer le trapéziste A au point S ( 20 m ; 10 m) après avoir effectué 2 oscillations.
Trajectoire de A : x = v0 cos q t = 20 cos 45 t = 20*0,707 t = 14,14 t.
y = -5 t2 + 20 sin 45 t = -5t2 +14,14 t.
A la date de la rencontre : x= 20 soit t = 20/14,14 = 1,4 s
Trajectoire de B : a(t) = a0 cos ((g /l)½t).
(g /l)½= (10/5)½ = 1,4 rad/s ; a(t) = a0 cos(1,4 t).
Période T = 2 p / w = 2*3/1,4 = 4,3 s.
Deux oscillations correspondent à 2 périodes.
Pour attrapper A il doit effectuer 2,25 oscillations ( dans l'hypothèse où le trapèze passe par la position d'équilibre )
durée de 2,25 oscillations : 4,3*2,25 =9,7 s.
B doit donc s'élancer 9,7-1,4 = 8,3 s avant A.
AP-HP 2010 Chimie
Le vert de bromocrésol est un indicateur coloré acido-basique. C'est un couple acide-base dont l'acide noté HInd et la base notée Ind- possèdent deux couleurs différentes : la forme acide est jaune tandis que la forme basique est bleue. Le but de cet exercice est de déterminer la valeur de la constante d'acidité du vert de bromocrésol par deux méthodes différentes.
Écrire l'équation de la réaction de l'acide HInd avec l'eau.
HInd aq+ H2O(l) = Ind- aq +H3O+aq (1)
Donner les couples acide / base mis en jeu.
HInd aq / Ind- aq et H3O+aq / H2O(l)
Donner l'expression de la constante d'équilibre de cette réaction et la comparer à la constante d'acidité Ka du couple de l'indicateur coloré.
Expression de la constante d'acidité Ka de l'indicateur en fonction du pH de la solution et de la concentration molaire en soluté apporté c de la solution S :
Ka =[Ind-]éq[H3O+]éq/[HInd ]éq avec [Ind-]=[H3O+] = 10-pH ;
Expression de la constante d'équilibre de (1) :
K =Ka =[Ind-]éq[H3O+]éq/[HInd ]éq.
On considère qu'un indicateur coloré prend sa teinte acide lorsque [HInd ]éq / [Ind-]éq>10 et qu'il prend sa teinte basique lorsque [Ind-]éq / [HInd ]éq>10.
Déterminer en fonction du pKa, l'intervalle de pH délimitant la zone de virage de l'indicateur coloré.
pH=pKa + log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq ) ; log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq ) = pH-pKa avec log 10 = 1 et log (1/10 )= -1
teinte acide si log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq )< -1 : pH < pKa-1.
teinte basique si log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq )>1 : pH > pKa+1.
zone de virage [ pKa-1 ; pKa+1]
Tracer le diagramme de prédominance des teintes du couple de l'indicateur coloré
On peut suivre l'évolution temporelle d'un système chimique contenant au moins une espèce colorée en mesurant l'absorbance A du milieu réactionnel.
La loi de beer Lambert s'écrit pour un système chimique contenant une seule espèce chimique colorée :
A= log (I0/I) = elc ( A est l'absorbance ou densité optique)
Cette loi est vérifiée lorsque la solution est de concentration inférieure à : c < 0,1 mol.L-1.
e (L mol-1 cm-1) est une caractéristique de la molécule. Plus e sera grand, plus la solution absorbe.
l est l'épaisseur de la cuve (cm) et c la concentration de la solution (mol/L).
Dans le cas de plusieurs espèces chimiques colorée : A = S eilci.
Donner en justifiant l'unité du coefficient d'extinction molaire.
e= A / (lc) ; A est sans unité ; l est en cm et C en mol/L d'où e (L mol-1 cm-1).
On considère une solution où les seules espèces absorbantes sont HInd et Ind-.
Donner l'expresion de l'absorbance A de la solution.
A =eHInd l [Hind]éq + eInd- l [Ind-]éq ;
Dans une solution de concentration molaire volumique C en indicateur coloré apporté,
exprimer la concentration [Ind-]éq en fonction de [Hind]éq et C.
Conservation de la matière Ind : C =[Ind-]éq+[Hind]éq .
[Ind-]éq=C-[Hind]éq
On mesure à la longueur d'onde lmax les absorbances A1, A2, A3 de trois solutions S1, S2, S3 de même concentration C en indicateur coloré apporté mais de pH différents et donc de concentration molaire volumique [Hind]éq et [Ind-]éq différentes.
Le pH de la solution S1 étant élevé, la concentration [Hind]éq peut être considérée comme nulle.
Donner l'expression de l'absorbance A1 en fonction de eInd- , l et C.
A1= eInd- l [Ind-]éq ; [Ind-]éq= C-[Hind]éq ~C ; A1= eInd- l C.
Le pH de la solution S2 étant faible, la concentration [Ind-]éq peut être considérée comme nulle.
Donner l'expression de l'absorbance A2 en fonction de eHInd , l et C.
A2= eHInd l [Hind]éq ; [Hind]éq ~C ; A2= eHInd l C.
Le pH de la solution S3 est tel que l'on ne peut négliger ni [Ind-]éq ni [Hind]éq.
Donner l'expression de l'absorbance A3 en fonction de A1, A2, C, [Hind]éq et [Ind-]éq.
A3 =eHInd l [Hind]éq + eInd- l [Ind-]éq ;
eInd- = A1 / (lC) et eHInd =A2 / (lC).
A3=A2[Hind]éq / C +A1 [Ind-]éq /C =(A2[Hind]éq +A1 [Ind-]éq ) / C.
Exprimer la constante d'acidité Ka puis le pKa du couple de l'indicateur coloré en fonction du pH de la solution S3 et des absorbances A1, A2, A3.
Ka =[Ind-]éq [H3O+]éq / [HInd ]éq ;
A3=(A2[Hind]éq +A1 [Ind-]éq ) / C et [Ind-]éq=C-[Hind]éq .
A3 C=A2[Hind]éq +A1 (C-[Hind]éq) ; A3 C - A1 C = [Hind]éq (A2 -A1 ) ;
[Hind]éq = C (A3 -A1 ) / (A2 -A1) .
[Ind-]éq=C-[Hind]éq = C( 1 -(A3 -A1 ) / (A2 -A1)) = C (A2 -A3 ) / (A2 -A1)
[Ind-]éq / [HInd ]éq = (A2 -A3 ) / (A3 -A1 )
Ka = [H3O+]éq(A2 -A3 ) / (A3 -A1 ) = 10-pH (A2 -A3 ) / (A3 -A1 )
pKa = - log Ka = pH-log ((A2 -A3 ) / (A3 -A1 ))
A.N : A1 = 0,95 ; A2 = 0,02 ; A3 = 0,75 ; pH = 5,3.
pKa = 5,3 - log ( 0,73 / 0,20) = 4,7
Écrire l'équation de la réaction de l'acide HInd avec l'eau.
HInd aq+ H2O(l) = Ind- aq +H3O+aq (1)
Donner les couples acide / base mis en jeu.
HInd aq / Ind- aq et H3O+aq / H2O(l)
Donner l'expression de la constante d'équilibre de cette réaction et la comparer à la constante d'acidité Ka du couple de l'indicateur coloré.
Expression de la constante d'acidité Ka de l'indicateur en fonction du pH de la solution et de la concentration molaire en soluté apporté c de la solution S :
Ka =[Ind-]éq[H3O+]éq/[HInd ]éq avec [Ind-]=[H3O+] = 10-pH ;
Expression de la constante d'équilibre de (1) :
K =Ka =[Ind-]éq[H3O+]éq/[HInd ]éq.
On considère qu'un indicateur coloré prend sa teinte acide lorsque [HInd ]éq / [Ind-]éq>10 et qu'il prend sa teinte basique lorsque [Ind-]éq / [HInd ]éq>10.
Déterminer en fonction du pKa, l'intervalle de pH délimitant la zone de virage de l'indicateur coloré.
pH=pKa + log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq ) ; log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq ) = pH-pKa avec log 10 = 1 et log (1/10 )= -1
teinte acide si log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq )< -1 : pH < pKa-1.
teinte basique si log ( [Ind-]éq / [HInd ]éq )>1 : pH > pKa+1.
zone de virage [ pKa-1 ; pKa+1]
Tracer le diagramme de prédominance des teintes du couple de l'indicateur coloré
On peut suivre l'évolution temporelle d'un système chimique contenant au moins une espèce colorée en mesurant l'absorbance A du milieu réactionnel.
La loi de beer Lambert s'écrit pour un système chimique contenant une seule espèce chimique colorée :
A= log (I0/I) = elc ( A est l'absorbance ou densité optique)
Cette loi est vérifiée lorsque la solution est de concentration inférieure à : c < 0,1 mol.L-1.
e (L mol-1 cm-1) est une caractéristique de la molécule. Plus e sera grand, plus la solution absorbe.
l est l'épaisseur de la cuve (cm) et c la concentration de la solution (mol/L).
Dans le cas de plusieurs espèces chimiques colorée : A = S eilci.
Donner en justifiant l'unité du coefficient d'extinction molaire.
e= A / (lc) ; A est sans unité ; l est en cm et C en mol/L d'où e (L mol-1 cm-1).
On considère une solution où les seules espèces absorbantes sont HInd et Ind-.
Donner l'expresion de l'absorbance A de la solution.
A =eHInd l [Hind]éq + eInd- l [Ind-]éq ;
Dans une solution de concentration molaire volumique C en indicateur coloré apporté,
exprimer la concentration [Ind-]éq en fonction de [Hind]éq et C.
Conservation de la matière Ind : C =[Ind-]éq+[Hind]éq .
[Ind-]éq=C-[Hind]éq
On mesure à la longueur d'onde lmax les absorbances A1, A2, A3 de trois solutions S1, S2, S3 de même concentration C en indicateur coloré apporté mais de pH différents et donc de concentration molaire volumique [Hind]éq et [Ind-]éq différentes.
Le pH de la solution S1 étant élevé, la concentration [Hind]éq peut être considérée comme nulle.
Donner l'expression de l'absorbance A1 en fonction de eInd- , l et C.
A1= eInd- l [Ind-]éq ; [Ind-]éq= C-[Hind]éq ~C ; A1= eInd- l C.
Le pH de la solution S2 étant faible, la concentration [Ind-]éq peut être considérée comme nulle.
Donner l'expression de l'absorbance A2 en fonction de eHInd , l et C.
A2= eHInd l [Hind]éq ; [Hind]éq ~C ; A2= eHInd l C.
Le pH de la solution S3 est tel que l'on ne peut négliger ni [Ind-]éq ni [Hind]éq.
Donner l'expression de l'absorbance A3 en fonction de A1, A2, C, [Hind]éq et [Ind-]éq.
A3 =eHInd l [Hind]éq + eInd- l [Ind-]éq ;
eInd- = A1 / (lC) et eHInd =A2 / (lC).
A3=A2[Hind]éq / C +A1 [Ind-]éq /C =(A2[Hind]éq +A1 [Ind-]éq ) / C.
Exprimer la constante d'acidité Ka puis le pKa du couple de l'indicateur coloré en fonction du pH de la solution S3 et des absorbances A1, A2, A3.
Ka =[Ind-]éq [H3O+]éq / [HInd ]éq ;
A3=(A2[Hind]éq +A1 [Ind-]éq ) / C et [Ind-]éq=C-[Hind]éq .
A3 C=A2[Hind]éq +A1 (C-[Hind]éq) ; A3 C - A1 C = [Hind]éq (A2 -A1 ) ;
[Hind]éq = C (A3 -A1 ) / (A2 -A1) .
[Ind-]éq=C-[Hind]éq = C( 1 -(A3 -A1 ) / (A2 -A1)) = C (A2 -A3 ) / (A2 -A1)
[Ind-]éq / [HInd ]éq = (A2 -A3 ) / (A3 -A1 )
Ka = [H3O+]éq(A2 -A3 ) / (A3 -A1 ) = 10-pH (A2 -A3 ) / (A3 -A1 )
pKa = - log Ka = pH-log ((A2 -A3 ) / (A3 -A1 ))
A.N : A1 = 0,95 ; A2 = 0,02 ; A3 = 0,75 ; pH = 5,3.
pKa = 5,3 - log ( 0,73 / 0,20) = 4,7
Satellite
Une navette spatiale a été placé sur une orbite circulaire, à une distance h = 656 km de la surface de la Terre. A cette altitude, l'accélération de la pesanteur admet comme valeur 9 m s-2.
Aide aux calculs : p ~ 3 ; p2 ~ 10 ; 7056½~84 ; R= 6400 km ; G ~ 6 10-11 SI ; M = 6 1024 kg.
A. Les spationautes sont dits en impesanteur car, à cette altitude, l'attraction terrestre peut-être négligée. Faux."A cette altitude, l'accélération de la pesanteur admet comme valeur 9 m s-2".
L'impsanteur résulte de la rotation du satellite autour de la Terre.
B. Le vecteur accélération de la navette est un vecteur constant. Faux.
Le vecteur accélération a une norme constante, mais ce vecteur est toujours dirigé vers le centre de la Terre ; sa direction change constamment.
C. Un satellite en orbite circulaire à une altitude h' = 830 km de la surface de la Terre, a une vitesse angulaire supérieure à celle de la navette spatiale. Faux.
D. La période de révolution de la navette spatiale admet comme valeur T ~ 1,6 h. Vrai.
v = ( 6 10-11 * 6 1024/ 7056 103)½ = ( 36 1010/ 7056 )½ = 6 105 / 84 m/s.
w = v / (R+h) =6 105 / (84 *7056 103) = 6 / (84*70,56 ) rad/s
T = 2 p / w= 6*84*70,56/ 6 = 84*70,56 s
T = 12*7*70,56 / 3600 = 7*70,56 / 300 = 1,6 h
Aide aux calculs : p ~ 3 ; p2 ~ 10 ; 7056½~84 ; R= 6400 km ; G ~ 6 10-11 SI ; M = 6 1024 kg.
A. Les spationautes sont dits en impesanteur car, à cette altitude, l'attraction terrestre peut-être négligée. Faux."A cette altitude, l'accélération de la pesanteur admet comme valeur 9 m s-2".
L'impsanteur résulte de la rotation du satellite autour de la Terre.
B. Le vecteur accélération de la navette est un vecteur constant. Faux.
Le vecteur accélération a une norme constante, mais ce vecteur est toujours dirigé vers le centre de la Terre ; sa direction change constamment.
C. Un satellite en orbite circulaire à une altitude h' = 830 km de la surface de la Terre, a une vitesse angulaire supérieure à celle de la navette spatiale. Faux.
D. La période de révolution de la navette spatiale admet comme valeur T ~ 1,6 h. Vrai.
v = ( 6 10-11 * 6 1024/ 7056 103)½ = ( 36 1010/ 7056 )½ = 6 105 / 84 m/s.
w = v / (R+h) =6 105 / (84 *7056 103) = 6 / (84*70,56 ) rad/s
T = 2 p / w= 6*84*70,56/ 6 = 84*70,56 s
T = 12*7*70,56 / 3600 = 7*70,56 / 300 = 1,6 h
Dipôle RL
AP-HP 2010
Dipole RL.
On réalise le circuit ci-après, comprenant un générateur idéal G de signaux triangulaires, un dipôle ohmique de résistance R = 1000 ohms et une bobine idéale d'inductance L.
On visualise la tension UBM en fonction du temps.
Pour 0 < t < 5 ms, la tension UAM admet comme valeur -0,2 V.
A. La tension aux bornes de la résistance R a pour expression UBM = Ri. Faux.
UMB = Ri ; UBM = -Ri.
B. La tension aux bornes de la bobine a pour expression UAM = L i. Faux.
UAM =L di/dt avec i = -UBM/R ; UAM = -L/ R dUBM /dt.
C. L'inductance de la bobine vaut L = 0,2 H. Faux.
Pour 0 < t < 5 ms, la tension UAM admet comme valeur -0,2 V et UBM =1/5 10-3 t = 200 t avec t en seconde.
dUBM /dt = 200 V s-1 ; -0,2 = -L/1000 *200 = -0,2 L d'où L = 1 H.
D. Sur 5 ms < t < 7,5 ms, UAM = +0,4 V.
UBM = -1/2,5 10-3 t + B = -400 t + B avec t en seconde et B une constante.
dUBM /dt = -400 V s-1 ; UAM = -L/ R dUBM /dt.
UAM =- 1/1000* (-400) = +0,4 V. Vrai
Dipole RL.
On réalise le circuit ci-après, comprenant un générateur idéal G de signaux triangulaires, un dipôle ohmique de résistance R = 1000 ohms et une bobine idéale d'inductance L.
On visualise la tension UBM en fonction du temps.
Pour 0 < t < 5 ms, la tension UAM admet comme valeur -0,2 V.
A. La tension aux bornes de la résistance R a pour expression UBM = Ri. Faux.
UMB = Ri ; UBM = -Ri.
B. La tension aux bornes de la bobine a pour expression UAM = L i. Faux.
UAM =L di/dt avec i = -UBM/R ; UAM = -L/ R dUBM /dt.
C. L'inductance de la bobine vaut L = 0,2 H. Faux.
Pour 0 < t < 5 ms, la tension UAM admet comme valeur -0,2 V et UBM =1/5 10-3 t = 200 t avec t en seconde.
dUBM /dt = 200 V s-1 ; -0,2 = -L/1000 *200 = -0,2 L d'où L = 1 H.
D. Sur 5 ms < t < 7,5 ms, UAM = +0,4 V.
UBM = -1/2,5 10-3 t + B = -400 t + B avec t en seconde et B une constante.
dUBM /dt = -400 V s-1 ; UAM = -L/ R dUBM /dt.
UAM =- 1/1000* (-400) = +0,4 V. Vrai
Radioactivité
AP-HP 2010.
On considère la filiation radioactive :
9942Mo------->9943Tc* ------->9943Tc.
Un échantillon radioactif de technecium 9943Tc* admet une masse m0 =0,99 µg à la date initiale.
La constante radioactive du nucléide 9943Tc* est l = 1,4 10-6 s-1.
La désintégration du noyau 9943Tc* libère une énergie de 0,2 MeV.
1eV ~1,6 10-19 J ; ln2 = 0,7 ; NA~6 1023 mol-1 ; 5/(24*36) ~ 6 10-3.
Un échantillon radioactif de technecium 9943Tc* admet une masse m0 =0,99 µg à la date initiale.
La constante radioactive du nucléide 9943Tc* est l = 1,4 10-6 s-1.
La désintégration du noyau 9943Tc* libère une énergie de 0,2 MeV.
1eV ~1,6 10-19 J ; ln2 = 0,7 ; NA~6 1023 mol-1 ; 5/(24*36) ~ 6 10-3.
A. L'équation de la transformation du molybdène 99 s'écrit :
9942Mo------->9943Tc* + 0-1e+ g. Faux.
Il faudrait écrire : 9942Mo------->9943Tc* + 0-1e
suivie de 9943Tc*------->9943Tc + g.
suivie de 9943Tc*------->9943Tc + g.
B. Le type de radioactivité du technécium 9943Tc* est du type ß-. Faux.
Le type de radioactivité du molybdène 9942Mo est du type ß-.
C. La masse totale de nucléide 9943Tc* au bout de 24 jours est de 0,25 µg. Faux.
Demi-vie radioactive : T= ln2 / l = 0,7 /1,4 10-6 = 5 105 s.
5 105 / (24*3600)= 6 10-3 *103 = 6 jours.
5 105 / (24*3600)= 6 10-3 *103 = 6 jours.
24 jours = 4 demi-vies ; au bout de 4 demi-vie il reste m0/24 = 0,99/16 ~ = 6,2 10-2 µg.
D. L'énergie libérée au bout de 12 jours est de 144 J. Vrai.
D. L'énergie libérée au bout de 12 jours est de 144 J. Vrai.
12 jours correspondent à 2 demi-vies. Il reste donc m0/22 µg ( 25%) des nucléides initiaux ; 75 % des nucléides initiaux se sont désintégrés.
Nombre de noyaux qui se sont désintégrés : 0,75 *m0/M NA = 0,75 *0,99 10-6/ 99*6 1023 =4,5 1015 noyaux.
Energie libérée : 4,5 1015 *0,2 = 0,9 1015 MeV = 0,9 1021 eV.
0,9 1021 *1,6 10-19 =90*1,6 = 144 J.
Nombre de noyaux qui se sont désintégrés : 0,75 *m0/M NA = 0,75 *0,99 10-6/ 99*6 1023 =4,5 1015 noyaux.
Energie libérée : 4,5 1015 *0,2 = 0,9 1015 MeV = 0,9 1021 eV.
0,9 1021 *1,6 10-19 =90*1,6 = 144 J.
Ondes
onde AP-HP 2010.
On attache une masse de 400 g à l'extrémité d'une corde de longueur L =8,0 m maintenue horizontale sur sa plus grande longueur, puis, on produit une déformation sinusoïdale de fréquence f = 200 Hz à l'extrémité de la corde grâce à un vibreur.La célérité des ondes le long d'une corde est donné par la relation V = (F / µ)½ où F est la tension de la corde et µ la masse linéïque ; µ = 0,40 g/cm. On prendra g = 10 SI.
A. La corde est le siège d'oscillations forcées. Vrai.
Le vibreur joue le rôle d'excitateur et impose sa fréquence.
B. La valeur de la longueur d'onde est l = 5 cm. Vrai.
F = mg = 0,40 *10 = 4,0 N ; µ = 0,040 kg / m d'où V = (4/0,04)½ =10 m/s.
l = V/f =10 / 200 = 5,0 10-2 m = 5,0 cm.
C. Le signal parcourt la corde en 40 ms. Faux.
L/V = 8,0 / 10 = 0,80 s = 800 ms..
D. La tension s'exprime en kg m s-1. Faux.
Une force est une masse fois une accélération ;
une accélération est une longueur divisée par un temps au carré :
[tension] = M L T-2. ( kg m s-2)
On attache une masse de 400 g à l'extrémité d'une corde de longueur L =8,0 m maintenue horizontale sur sa plus grande longueur, puis, on produit une déformation sinusoïdale de fréquence f = 200 Hz à l'extrémité de la corde grâce à un vibreur.La célérité des ondes le long d'une corde est donné par la relation V = (F / µ)½ où F est la tension de la corde et µ la masse linéïque ; µ = 0,40 g/cm. On prendra g = 10 SI.
A. La corde est le siège d'oscillations forcées. Vrai.
Le vibreur joue le rôle d'excitateur et impose sa fréquence.
B. La valeur de la longueur d'onde est l = 5 cm. Vrai.
F = mg = 0,40 *10 = 4,0 N ; µ = 0,040 kg / m d'où V = (4/0,04)½ =10 m/s.
l = V/f =10 / 200 = 5,0 10-2 m = 5,0 cm.
C. Le signal parcourt la corde en 40 ms. Faux.
L/V = 8,0 / 10 = 0,80 s = 800 ms..
D. La tension s'exprime en kg m s-1. Faux.
Une force est une masse fois une accélération ;
une accélération est une longueur divisée par un temps au carré :
[tension] = M L T-2. ( kg m s-2)
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